conclusions

Dans toutes ces lignes qui, avec une partie du chapitre suivant, paraphrasent une dizaine de pages du Traité sur le Feu Cosmique ayant trait à la question du mental dans les questions préliminaires, il est moins utile d’apprendre des énumérations par coeur que de comprendre en quoi elles peuvent être utiles:
à reconnaître, d’abord, de quoi parlent les auteurs,
pour ne pas confondre par exemple l’Aether Cosmique qui est la Substance Primordiale des alchimistes, voire la Substance Electronique pour l’enseignement de la Présence AY AM, pour ne pas le confondre avec les différents éthers des différents sous-plans supérieurs des plans de l’évolution,
ou pour s’apercevoir que le prana, ou énergie vitale, ou ki, tchi, chi, qi, très apprécié des maîtres rei-ki par exemple, qui est chaleur, n’est pas l’énergie-lumière des rayons comme on voudrait le croire trop souvent,

énumérations utiles car dès qu’on aborde la connaissance du septénaire, on aborde la multiplicité de l’aspect forme, et les auteurs mais également les objets d’étude proposent selon les points de vue des solutions différentes qui sont de l’ordre du 7 comme multiplication du 3 qui se reflète dans le miroir de la substance du plan suivant, le miroir étant lui-même le septième, on a alors un schéma du type 3 1 3, ou 3 4 ou 4 3,
si le 3 se reflète deux fois, le premier ou le dernier représente souvent le 1, et on a alors un schéma du type 3 3 1 ou 1 3 3,
les 3 étant souvent représentés comme des triangles, qui sont entrelacés avec un 1 point central, étoile à six branches, ou comme un triangle reposant sur un carré, les deux triangles pouvant former eux-mêmes le carré s’ils ont un côté adjacent,
le cercle, reposant sur le triangle pointe en haut, reposant à son tour sur le carré, représentant ensemble l’homme parfait! il n’y a plus qu’à lui mettre bras et jambes…

La multiplication du 7 à l’infini correspond à la multiplicité des formes qui gravitent autour d’un soleil central, chaque forme étant le véhicule pour un point de lumière, entité ou principe qui utilise la forme comme moyen d’évolution. Ainsi, autour d’un soleil central gravitent des millions d’étoiles qui sont des centres pour des millions de planètes, qui sont des centres pour des millions d’hommes qui, à leur tour, peuvent contempler leur corps, une fois exclu par le regard intérieur les goudrons qui le font apparaître dans son aspect le plus dense, comme des systèmes de systèmes de systèmes, d’organes, de cellules et d’atomes qui sont des millions de points de lumière gravitant autour de points centraux, atomes ou autres centres de forces (chakras), l’homme se reconnaissant alors comme fait à l’image et à la ressemblance de dieu,
ce qui est le point de départ de l’astrologie comme science des analogies.

Ou encore, on peut voir dans ces énumérations la relation qui existe entre l’homme et son environnement, quand on étudie les Seigneurs des Rayons, les Divins Fils du Mental Universel ou Brahma, qui forment ensemble la totalité de la manifestation,
on les appelle les sept archanges dans la bible,
les sept esprits devant le trône, les esprits des planètes,
dans leur totalité ils sont le nom secret imprononçable, ils sont les sept kumaras, les sept rishis, les fils de lumière,
ils sont la synthèse voilée, les divinités planétaires, ce sont les entités appelées hommes célestes,
et l’aspect du mental s’est développé chez eux pendant le système solaire précédent, celui dans lequel Brahma dominait et incarnait l’existence objective conférant sa qualité d’intelligence à la matière, tout comme dans le système solaire actuel, le deuxième aspect, celui de Vishnou ou du dragon de la sagesse représente la totalité de l’existence et développe l’aspect forme à l’aide de la matière intelligente.
Les cellules de leurs corps sont constituées par les unités des évolutions humaines et angéliques de la même manière que sur un tour moins élevé de la spirale les corps humains sont constitués d’organismes vivants – les différentes cellules vivantes ou vies inférieures.

Ceci est un fait fondamental en occultisme et la relation existant entre les cellules du véhicule humain et les cellules du corps des hommes célestes, si elle est soigneusement étudiée, apportera une grande illumination.
De même que l’être humain a une source originelle – la monade – et un véhicule semi-permanent – le corps causal – et qu’il se manifeste par ses trois véhicules inférieurs, de même l’homme céleste a une source originelle – la monade – un corps semi-permanent sur les plans monadiques du système solaire, et se manifeste par ses trois véhicules inférieurs sur nos plans atmique, bouddhique et manasique.
De la même manière, tout comme l’homme est étranger au plan physique, l’homme céleste est étranger aux plans astral et physique car l’homme subjectif vitalise son véhicule physique de sa force et de sa chaleur mais ne le considère plus comme un principe du point de vue occulte, et l’homme céleste est étranger aux deux plans inférieurs qu’il vitalise pourtant de sa force et de sa chaleur, le prana des maîtres rei-ki qui, sans être la lumière- énergie des rayons systémiques n’en est pas moins pour autant la chaleur et la force planétaires, présents sur les sous-plans éthériques de la planète, et qui sont sur ces sous-plans, objectivement, l’énergie lumineuse de l’âme humaine, tout comme le prana et la chaleur humaine, qui vitalisent nos cellules, sont par conséquent l’âme de ces dites cellules.
Objets inanimés, avez-vous donc une âme? Oui, c’est vous !

L’homme prend conscience de sa relation avec l’homme céleste en tant que cellule de son corps quand il prend conscience de l’égo véritable, l’âme sur son propre plan. On pourrait dire ainsi que les groupes de corps causals sont les formes les plus basses par lesquelles l’homme céleste se manifeste, de même que le corps physique est le plus bas par lequel l’homme se manifeste, et ceci dans l’acceptation éthérique du terme physique. Ainsi, l’homme a son origine sur le plan monadique, il a son point focal principal sur le plan mental, le cinquième en partant du haut, mais cherche à développer sa conscience sur les trois plans inférieurs, mental, astral et physique, et l’homme céleste a sa source hors du système solaire, il a son point focal principal sur le plan monadique (origine pour l’homme) et cherche à développer sa conscience sur les trois plans de la triade (atma-buddhi-manas) en relation avec toutes les cellules de son corps (les humanités); il a développé sa conscience sur les trois plans inférieurs de l’effort humain dans le premier système solaire, et l’homme ne fait ainsi que répéter l’effort de l’homme céleste, atteignant lors de la cinquième initiation l’état de conscience que l’homme céleste avait atteint dans un lointain passé. Le logos solaire, Lui, a son origine sur un niveau cosmique encore plus élevé, il a son point focal principal sur le plan mental cosmique, comme on l’a appelé mental universel, et s’exprime sur les trois plans cosmiques inférieurs qui englobent la sphère d’évolution de l’homme et de l’homme céleste, tout comme l’homme cherche à s’exprimer dans les trois mondes inférieurs du premier plan cosmique.

Enfin, l’homme, en tant que septénaire, est une entité qui évolue au sein de la forme et la perception qu’il a de lui-même est de ce fait évolutive, la compréhension de ce qu’il est évolue avec lui et la perceptionn des sept ultimes de son schéma évolutif ne pourra lui apparaître que lorsque le principe qui véhicule l’intelligence et le principe qui véhicule la sagesse seront unifiés. En attendant cette union de buddhi et de manas, il convient de signaler que ce facteur chaînon qui est le mental offre la clé du mystère de la huitième sphère auquel il est maintes fois fait allusion dans de nombreux livres occultes: lorsque le mental se développe de manière excessive, et qu’il cesse de relier l’inférieur au supérieur, il constitue sa propre sphère…
Ce sujet, qui a été récemment développé par Morya et Leila Chellabi dans un livre appelé Réponse aux Channelings et dans lequel Morya fait allusion au plan oblical ‘créé’ par le mental, est le plus grand désastre qui puisse survenir chez l’être humain.

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