l’écologie

 

  L’ECOLOGIE.

 

            Avec tous ceux qui ont participé à cette merveilleuse croisade de l’Assomption de la Nouvelle Ère et de l’Avatar de Groupe, du Réseau de Lumière Planétaire et de la Conscience de la Terre Une, qui l’ont accompagnée, qui ont alimenté et partagé le rêve d’un Monde Nouveau, nous commémorons aujourd’hui un évènement vraiment historique.

            En effet, il sera sans doute agréable à beaucoup d’entre vous d’évoquer le fait de la première manifestation globale de l’Action Christique dans le monde physique, qui eut lieu l’année dernière au Brésil, sept années exactement après le 3 juin 1985, et qui fut le résultat évident de l’Émergence de la Conscience Humaine Planétaire.

            Quelques années auparavant, cet événement symbolique avait été suggéré ou prophétisé dans le premier volume des « Nouvelles Écritures ».

            Comme vous le savez, la conférence de l’ECO-92 a eu lieu sous l’égide des Nations Unies, dans la ville de Rio de Janeiro, entre le 1er et le 12 juin 1992 – douze jours symboliques consacrés à l’organisation d’idées et de projets en faveur de la santé de la planète et du respect de la vie terrestre. On accomplit ainsi ce qui avait été dit dans ce livre quand on s’était référé à « l’Amérique du Sud en général et au Brésil en particulier comme première scène de la manifestation messianique ».

            Evidemment, la manifestation christique de l’Ère du Verseau est universelle – précisément parce qu’elle stimule et inaugure une ère d’universalisme. Mais il fallait faire un premier pas visible dans la partie visible de la planète.

            Et il fut fait là justement où on l’avait annoncé.

            Maintenant, c’est l’heure d’annoncer la manifestation christique universelle – sur tous les continents, dans tous les peuples, dans tous les cœurs qui s’ouvrent à elle, et non plus en quelque lieu privilégié ou particulier.

 

            Des hommes d’Etat, des experts, et des organisations de toutes les latitudes et longitudes (qui représentaient les formes de pensée et d’être distinctes des différents peuples et nations de la Terre), se sont réunis sur le même forum au cours de cette période.

            Il faut bien considérer qu’ils ne le firent pas pour discuter de stratégies contre un ennemi commun, pour célébrer des traités de paix après avoir subi de lourdes pertes ou contrariétés, pour marchander les dépouilles des vaincus dans une de ces innombrables guerres où l’humanité s’est engagée, mais ils le firent pour s’asseoir à la même table sur la base d’une coopération concertée, dans le sens d’une responsabilité et d’une fraternité mondiales – ce qui a représenté, en définitive, une façon de faire correspondre et d’extérioriser l’esprit de l’Amour-Sagesse, qui les a inspirés et unis.

            Le ciel, l’horizon stellaire, la notion cosmique de grandeur est le point de confluence où tous les regards peuvent s’unir, où toutes les volontés peuvent se nourrir, pour se consolider et s’exprimer visiblement par la suite.

            Le véritable lien entre les hommes planera toujours au-desus de leurs têtes – bien au-delà des apparences formelles, des jeux d’intérêts égoïstes et des rivalités.

            Ainsi, dans cette rencontre essentielle, et historique aussi, dans cette symbolique réunion au sommet, le leader du monde fut impersonnel: LA VOLONTÉ DE BIEN ! qui s’élevait altière au-dessus de toutes les têtes, au-dessus des intérêts isolationnistes ou immédiatistes, au-dessus des petites volontés séparatistes, constituant un noyau d’agrégation, encore inconnu.

 

            En vérité, ce n’est qu’en rassemblant des forces autour d’une éthique globale, des forces d’une nature élevée, qu’on peut unifier véritablement le monde, l’unir de l’intérieur, avec des nœuds vraiment indissolubles.

            Ce n’est qu’en faisant converger des impulsions de bien collectif qu’on peut consolider cette nouvelle égrégore du nouveau monde – la nouvelle identité planétaire.

            Le temps viendra où l’on comprendra d’une façon générale une notion d’Ecologie plus spiritualisée – et plus intégrale – fondée sur le respect inconditionnel pour le caractère sacré de la Vie, et non sur l’utilitarisme, qui ne calcule, sans amour ni gratitude, que si nous sommes bien servis ou non – sur les critères des effets qu’ont les pensées et les sentiments sur le milieu psychique ambiant.

            Peut-être alors, une autre conférence (libre de calculs politiques, de pressions économiques, de procédés dogmatiques, et à laquelle tous participeraient) pourra-t-elle avoir lieu sur la planète. On y trouverait des formes pratiques de consensus sur des questions comme « une façon de penser correcte », « une façon de sentir correcte », « une alimentation correcte » (dans la perspective avant tout de diminuer la souffrance des animaux), « l’abolition des frontières », « la grandeur du respect pour l’usage créatif de la vie », et beaucoup d’autres qu’on oublie ou qu’on aurait tendance à diminuer aujourd’hui.

 

            Jusque là, beaucoup d’entre vous pouvez déjà vivre et donner l’exemple – respectueux et serein – de cette Ecologie plus complète, 

            de cette Science des Relations Universelles.

 

            Maitreya,  le 7 juin 1993.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

version 2003