14. l’astrologie

Les rayons et l’astrologie.

Comme Paracelse, 1493-1541, qui ‘paraphrasait déjà, sans doute, la doctrine secrète’, nous disons qu’il existe une correspondance entre le macrocosme et les différentes parties de l’organisme humain, à tel point que dans un premier aspect l’astrologie est considérée comme la science des analogies.
Aussi loin que l’on peut remonter actuellement dans la genèse du microcosme, le Père de nos univers est représenté par les sept étoiles de la Grande Ourse et, avec les sept étoiles des Pléiades qui sont la Mère, ils émanent sept soleils dont Sirius qui est le soleil central de notre système. Autour de Sirius tournent sept systèmes solaires dont le nôtre est le dernier – le plus extérieur, si bien que dans un contexte analogique, notre soleil peut être considéré comme le centre du coeur de notre système solaire ou comme le centre de la base du système sirien. Notre système solaire développe à son tour trois planètes ‘mères’, qui incarnent les trois aspects majeurs traditionnels (premier aspect Uranus, deuxième aspect Neptune et troisième aspect Saturne) et sept planètes, qui sont les corps de manifestation des sept rayons et que nous appelons généralement Vulcain (la plus proche du Soleil non encore découverte), Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter et Saturne. Saturne joue en quelque sorte un double jeu, puisqu’elle est, en tant que troisième principe, la planète qui développe les sept autres et dans laquelle ces dernières se résorbent à la fin du cycle. Chaque planète développe à son tour sept règnes, etc…

Chaque planète est donc, pour le système solaire, un centre de force comme nous avons nous mêmes des centres de forces, et il existe une analogie directe entre ces centres de forces du système et les nôtres. Cette analogie pourrait être décrite de la manière suivante: quand nous essayons de déterminer la nature du rayon de notre âme, nous essayons en fait de déterminer de quel centre de force du système solaire nous sommes issus, en tant que cellule du corps planétaire considéré, mais comme chaque planète, considérée comme schéma planétaire, a sept cycles de manifestation (c’est à dire sept corps planétaires que nous avons appelés précédemment globes), qui sont également en relation directement analogique avec les sept schémas du système, nous essayons de déterminer en même temps à quel globe nous appartenons.
Ce sont des données sur nous-mêmes qu’on ne trouve pas très souvent dans les enseignements exotériques, puisque cette connaissance du soi concerne le domaine des hautes initiations (8 et 9°) au cours desquelles chaque étudiant est amené à choisir son propre sentier parmi les sept qui se présentent à lui. Cela signifie qu’il n’existe encore aucun livre à ma connaissance qui décrive minutieusement la structure de rayons des corps planétaires que nous connaissons.
On trouve néanmoins sur ces sujets dans certains livres (AAB par exemple) quelques renseignements disséminés de telle sorte qu’ils peuvent éveiller l’intuition chez les ‘chercheurs studieux’, et, comme les enseignements et les degrés initiatiques sont largement remodelés depuis un demi siècle, on peut maintenant rencontrer des personnes qui connaissent leur structure de rayons alors qu’elles ne sont pas encore pour autant intéressées par les processus de l’ascension, le n°6 des initiations dans le langage utilisé ici.

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