la règle d’or

            Répétons-le: il existe un absolu qui se manifeste cycliquement et chaque âme individuelle est identique à l’ame universelle, ce que l’on peut dire en disant: tout est dans tout. Il semblerait d’ailleurs, si on en croit les écritures qui ont été données à tous les peuples depuis des millénaires, que ce tout soit amour, et c’est ce qui sépare encore certaines sciences de la religion.

            J’ai trouvé un jour dans Partage International, une revue inaugurée il y a plus de vingt ans par Benjamen Creme, un petit article à ce sujet que je reproduis partiellement ici:
«  La règle d’or est un langage universel et les phrases suivantes montrent que cette universelle règle d’or prévaut dans toutes les religions et que, par la reconnaissance des lois du karma – ou de cause et d’effet – nous sommes amenés à pratiquer l’inocuité dans tous les domaines de la vie.

                        Christianisme: ainsi, tout ce que vous désirez que les autres fassent         pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux, car c’est la loi et les prophètes.
Bouddhisme: n’offensez pas les autres de sorte que vous ne soyez           pas offensés (udana-varga, 5 – 18).

                        Taoïsme: considérez le gain de votre voisin comme votre propre gain       et sa perte comme votre propre perte (T’ai Chang Kan Yin P’ien).

                        Judaïsme: ne faites pas à vos semblables ce qui vous semble          haïssable, voilà toute la loi, le reste n’est que commentaires (Talmud, shabbat 31,      a).
Brahmanisme: votre devoir le plus important consiste à ne pas faire          aux autres ce qui vous causerait de la douleur si on vous le faisait (Mahabharata 5    – 1517).

                        Confucianisme: la règle de conduite de la bonté incarnée est          certainement de ne pas faire aux autres ce que vous ne voulez pas que l’on vous     fasse ( annalects 15s 23).

                        Zoroastrisme: seul celui qui a un bon naturel s’abstient de faire aux           autres ce qui n’est pas bon pour lui (dadistan-i-dinik, 94 – 5).
Islam: aucun de vous n’est digne de se prétendre croyant s’il ne     désire pour son frère ce qui est bon pour lui-même (sunnah).

           

            C’est par l’étude attentive de ce principe que l’homme dans son histoire a pu prétendre à la compréhension de la loi de la vie, en comprenant que ‘tel il se comporte avec la vie, telle la vie se comporte avec lui’… »

            C’est de la même manière par respect pour cette loi que je me permets de l’écrire, car si je ne partage pas avec celui qui ne le connaît pas ce que la vie a porté à ma connaissance, alors la vie cessera de porter à ma connaissance les choses dont je suis encore ignorant, également si je pensais que la situation de quelqu’un ne lui permet pas de comprendre ce que moi-même j’ai pu comprendre, ce qui pourrait être du mépris, alors la vie plus tard fera la même chose avec moi et répondra par le mépris ou le rire quand un enseignmeent serait bienséant.

 

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